BOUTET DE MONVEL Bernard (1881-1949), importante correspondance de la Grande Guerre (1914-1918) [Plus de 200 documents] Bernard Boutet de Monvel est mobilisé dès le début de la guerre, et se trouve présent lors de la retraite de Charleroi et, alors sergent d'infanterie, participe à la victoire de la Marne. Suite à une blessure, il est reconnu inapte à servir en qualité de fantassin. De cette première période, il nous est parvenu une importante correspondance que Bernard entretenait avec sa mère, Jeanne Lebaigue. Les échanges commencent en Août 1914 et racontent en détail sa vie au front. Dans une lettre du 29 Aout 1914, il écrit : " Deux mots : je vais parfaitement bien. J'ai cependant vu la guerre de près cette fois : c'est tout ce qu'il y a d'amusant à entendre les obus éclater au-dessus de sa tête et pas dangereux du tout ! ". Avant d'ajouter que " c'est pourtant assez fatiguant, nous nous sommes levés certains jours à 1h ½ du matin pour nous coucher à 11h ½ du soir, après avoir marché 55 kilomètres et combattu 2h sans un instant de répit et le ventre vide ". Cette correspondance se poursuit jusqu'en décembre 1915. Ces lettres s'accompagnent des carnets de notes de Jeanne Lebaigue, où elle consigne ses sentiments avec des coupures de journaux de l'époque. (Lot vendu en l'état)
Résultat
2 050 €
Frais de vente
30%
BOUTET DE MONVEL Bernard (1881-1949), importante correspondance de la Grande Guerre (1914-1918)
[Plus de 200 documents]
Bernard Boutet de Monvel est mobilisé dès le début de la guerre, et se trouve présent lors de la retraite de Charleroi et, alors sergent d'infanterie, participe à la victoire de la Marne. Suite à une blessure, il est reconnu inapte à servir en qualité de fantassin.
De cette première période, il nous est parvenu une importante correspondance que Bernard entretenait avec sa mère, Jeanne Lebaigue. Les échanges commencent en Août 1914 et racontent en détail sa vie au front. Dans une lettre du 29 Aout 1914, il écrit : " Deux mots : je vais parfaitement bien. J'ai cependant vu la guerre de près cette fois : c'est tout ce qu'il y a d'amusant à entendre les obus éclater au-dessus de sa tête et pas dangereux du tout ! ". Avant d'ajouter que " c'est pourtant assez fatiguant, nous nous sommes levés certains jours à 1h ½ du matin pour nous coucher à 11h ½ du soir, après avoir marché 55 kilomètres et combattu 2h sans un instant de répit et le ventre vide ". Cette correspondance se poursuit jusqu'en décembre 1915.
Ces lettres s'accompagnent des carnets de notes de Jeanne Lebaigue, où elle consigne ses sentiments avec des coupures de journaux de l'époque.
(Lot vendu en l'état)
Vente
jeudi 29 juin・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
7 RUE CADET
75009 Paris